Exemples

Un client achète un véhicule d’occasion affichant 135 000 km au compteur. Après trois mois et 3 400 km parcourus, il s’avère que le catalyseur et la vanne EGR doivent être remplacés. La question se pose alors de savoir si cela relève de la garantie légale.
Le vendeur affirme que non, tandis que l’acheteur insiste pour que la réparation soit effectuée.


Dans un cas similaire, un client achète un véhicule d’occasion avec 160 000 km au compteur. Seulement un mois après l’achat, l’embrayage lâche en raison de l’usure. L’acheteur exige une réparation avec des pièces neuves.


Une autre situation concerne un véhicule d’occasion avec 97 000 km. Après quatre mois, des problèmes de passage des vitesses apparaissent sur la boîte de vitesses automatique. Bien qu’une mise à jour logicielle soit effectuée, cela entraîne tout de même une panne de la boîte de vitesses dix mois plus tard. L’acheteur se demande si la garantie est toujours applicable et exige une réparation avec des pièces neuves.


Dans un dernier cas, les coussinets de vilebrequin sont remplacés à titre de geste commercial. Cependant, sept mois plus tard, l’axe du turbocompresseur casse, provoquant la présence de limailles métalliques dans le circuit d’huile, ce qui entraîne à nouveau des dommages aux coussinets de vilebrequin. Peut-on encore parler de garantie dans ce cas ?



Dans de telles situations, il est essentiel de bien comprendre les droits et obligations du vendeur et de l’acheteur. Nous disposons de l’expertise nécessaire pour évaluer correctement ces problématiques et nous aidons volontiers nos clients à trouver la solution adéquate en fonction de la législation en vigueur.